MENELIK DIATTA alias G.FANDENEJAH

L’enfant de DIEMBERENG nous parle !

Menelik DIATTA

Safoul Fandenejah !

Voilà un « Diola » qui fait parler de lui !

Te voilà de retour avec ton groupe musical « CASADI ».

En France actuellement s’occupe à promouvoir son nouvel album dédié aux femmes « ANARE » en « Diola Kwatay », le langage de sa ville natale Diembereng !

Je vous laisse découvrir un article récent d’actu NET

Musique – G.Fandenejah dédie son nouvel album aux femmes

21 mars 2019

Comme pour dire « honneur aux dames », l’intitulé du troisième album de G.Fandenejah emprunte au diola kwatay la terminologie « Anaré » signifiant femme. Cet opus de 14 titres est sorti le 8 mars en France où il a été coproduit.

G.Fandenejah est de retour au bercail pour présenter au public sénégalais le fruit d’un travail de longue haleine, en compagnie de son coproducteur Patrice Douriaux et de son frère bassiste choriste François qui étrennent leur premier séjour au pays de la téranga. Originaire de Casamance, G.Fandenejah, pour ne pas dire Malick Diatta y a consacré plusieurs chansons. Un attachement au terroir qui transparaît en filigrane de l’album Anaré.

Ambassadeur de la musique reggae, il se réjouit de l’accueil réservé à sa musique en France, notamment à Dijon où il réside. Il indique, dans la foulée, avoir la latitude de tourner dans quelques pays européens où il s’est fait tant bien que mal un public. Dressant le parallèle avec la scène musicale sénégalaise, G.Fandenejah (djifandéne signifie visionnaire en diola, Ndlr) déplore toutefois que le reggae ne soit pas assez promu par les producteurs, malgré le fait que le public sénégalais apprécie pas mal cette musique. « J’ai travaillé ma musique avec des personnes professionnelles. Nous avons créé un groupe de musique dénommé Casadi qui fait la jonction entre la Casamance et Dijon et on est en train de faire des choses positives » précise l’artiste. Album aux sonorités reggae roots, Anaré est le fruit de quatre années de travail qui donne lieu à des chansons aux textes engagés et réfléchis.

Paix définitive en Casamance : Le chanteur Djifanden-Jah prône l’ouverture d’un dialogue sincère

En marge du dédicace de son deuxième album : «ANARE», jeudi 14 mars 2019, le musicien Malick Diatta, alias Djifanden-JAH veut voir une Casamance où règne un climat de paix sociale.

«Je pense qu’il est temps qu’on dise la vérité. Nous ne pouvons pas continuer de vivre sous ce mauvais climat de ni paix, ni guerre, il faut que l’Etat et le MFDC dialoguent de manière sincère et honnête qui ne se sera pas sur la base de l’argent. Je ne suis pas contre qui qu’on que soit, mais je suis un musicien qui fait du reggae, c’est pourquoi je dis les choses comme je les vois et comme je les sens. C’est l’Etat qui doit choisir des personnes politiques pour diriger le dossier de la médiation, même si quelque part, le dossier est politique, mais je pense que ce sont les Casamançais qui doivent choisir à l’unanimité ceux qui doivent joindre les deux bouts. Mais, pas des Messieurs Casamance qui souvent ne sont mêmes pas sur le terrain et par nomination politique, ils nous font croire la paix depuis des années», a laissé entendre Macky Diatta, alias Djifanden-jah.

L’artiste natif de Djimbering dira que la vie de la femme Casamançaise lui a inspiré au point de dédier son album aux femmes de cette partie sud du Sénégal, en particulier et à toutes les femmes du monde dans le cadre général.

«L’Album « ANARE » veut dire femme en langue quouwataye. C’est un dialecte du diola de Djimbering. Pourquoi femme ? Parce que je me rappelle chez nous les diolas, la femme est toujours au devant de la scène. Tous les travaux champêtres, la pêche des huitres entre autres. C’est elles qui ont subi le plus lourd tribut dans ce conflit qui perdure et dont plusieurs d’entre elles ont été abandonnées avec leurs enfants celles ne sont pas devenues veuves. C’est pourquoi, je les ai dédié le titre de mon album ainsi un morceau intégral dans cet album pour nos femmes nos mamans», a souligné l’artiste musicien engagé.

Le chanteur Djifanden-jah, n’est pas le seul à être devant la scène lors de ce point de presse de présentation de son album « ANARE ». Il était avec une partie de ses musiciens dont le bassiste Fanfan et le claviste Papate tous deux de nationalité française ont également témoigné la loyauté de leur lead-vocal.

Par ailleurs, le musicien Djifanden-jah dit reconnaitre des efforts consentis dans le processus de paix remarquable sur le terrain.
«Tout n’est pas rose, comme on le dit souvent. Mais on sait qu’il y a des avancées significatives de paix par rapport aux autres années. Donc, pour aller au Cap-Skirring, il y’ avait de multitude de Checkpoint, mais je pense qu’une paix ça se négocie dans la sincérité, dans l’honnêteté et dans l’implication de tous les acteurs. Il n’est plus question de prendre quelques messieurs Casamance pour piloter ce dossier alors que ce n’est pas la population qui à mandaté ces personnes. Cela doit finir, parce qu’on a vraiment besoin d’une paix définitive. Pour ça l’Etat doit jouer la carte de la justice du début de ce conflit à sa fin. Je suis artiste qui fait du Reggae et qui qu’on connait le Reggae, sait que c’est une musique spirituelle qui a besoin de la vérité, rien que la vérité. C’est pourquoi dans mes chansons je ne peux pas dévier mes mots», a conclu le musicien Malick Diatta dit Djifanden-jah.

Pape Ibrahima Diassy/Sénégal7

Mais ce n’est pas fini ! c’était cette année 2019, à Dijon, Menelik a chanté pour le secours Populaire !

DJEFANDEN-JAH au SECOURS POPULAIRE de DIJON

On n’a pas fini de l’entendre nous parler de reggae, de paix, des femmes et de son merveilleux village de Casamance !

On n’a pas fini de danser, de chanter, de faire des projets, de s’activer, de rire, d’espérer…

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1 réponse

  1. c’est très intéressant cet article sur Menelik DIATTA

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